
Le poisson, c’est bon pour la santé, dit-on. Pas si sûr ! À Fécamp, la fête du hareng tourne au bain de sang. Parmi la foule qui se presse pour déguster le poisson roi, certains vont déguster tout court !
De retour en Normandie après leurs vendanges mouvementées en Bourgogne, Mathilde et Lucien se retrouvent plongés dans une histoire où passé et présent se mêlent tragiquement. Quand les fantômes refont surface et que les anges dansent sur les vagues, la tempête n’est pas loin…
Mathilde, la petite trentaine, est journaliste à Radio France. C’est une jeune femme qui n’a pas la langue dans sa poche, ni les deux pieds dans le même sabot. Ses reportages et sa fâcheuse manie de fourrer son nez là où elle ne devrait pas la plongent au cœur d’intrigues et d’affaires criminelles. Heureusement, son frère Lucien, esthète spécialiste du peintre Crivelli, mais castagneur à l’occasion, est là pour lui prêter main forte en cas de besoin.
Deuxième roman de la série, qui voit cette fois Mathilde s’aventurer dans les eaux troubles de la vengeance.
Avis & Chroniques
Dans « Hareng au sang », Christine Chaumartin nous entraîne dans une enquête haletante au cœur de Fécamp, ville portuaire de Normandie. L’intrigue se déroule pendant la fête du hareng, un événement traditionnel qui anime la cité chaque année. C’est dans ce décor pittoresque et authentique que l’auteure choisit de planter son histoire, offrant ainsi au lecteur une immersion totale dans l’ambiance si particulière de cette célébration. Le cadre de Fécamp n’est pas un simple arrière-plan, mais se transforme en acteur à part entière de l’intrigue . Christine Chaumartin excelle à retranscrire l’atmosphère de la ville, avec ses quais animés, ses bateaux de pêche, ses ruelles pavées et ses habitants hauts en couleur. Les descriptions sont si vivantes qu’on a l’impression de sentir l’odeur iodée de la mer et d’entendre les cris des mouettes.
Au fil des pages, l’enquête progresse et nous entraîne dans les méandres de la vie fécampoise. L’auteure explore avec subtilité les secrets et les non-dits qui se cachent derrière les façades colorées de la ville. Elle nous fait découvrir l’histoire de Fécamp, ses traditions maritimes, mais aussi les tensions et les rivalités qui agitent sa communauté de pêcheurs. Les rebondissements s’enchaînent à un rythme soutenu, maintenant le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. Chaque révélation lève le voile sur une facette méconnue de Fécamp et de ses habitants, ajoutant une profondeur supplémentaire à l’intrigue. On se laisse happer par cette enquête minutieusement ficelée, qui nous tient en suspens jusqu’au dénouement final.
Avec brio, Christine Chaumartin parvient à faire de Fécamp le théâtre idéal pour une enquête palpitante. La ville devient le cadre parfait pour explorer les thèmes de la vérité, de la justice et de la rédemption. « Hareng au sang » est un véritable hommage à Fécamp, à son histoire et à ses habitants, qui se révèle être une toile de fond idéale pour une intrigue policière des plus captivantes…
La suite sur le Blog Le Monde du Polar ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Certaines histoires pourraient être simples… Eh bien bien non. Pourtant, nous sommes tout simplement à Fécamp, où l’on fête, comme tous les ans, la fête du hareng. Oui, tout allait bien, jusqu’à ce qu’un crime soit commis.
Mathilde ne s’attendait pas du tout à cela et, il faut bien le dire, tout aurait pu être différent, si le passé ne s’était soudainement rappelé aux bons souvenirs de certains protagonistes. Ou plutôt… j’ai l’impression que certains ont totalement oublié ce qu’ils avaient fait dans le passé, qu’ils ne pensaient pas qu’un jour, ils auraient à rendre des comptes. Non, pas la justice, plutôt la vengeance qui elle, ne connait pas de prescription, n’a pas besoin d’amener les preuves devant un tribunal, n’écoutera aucun avocat, et appliquera la peine maximale d’office, à l’image de la douleur et des souffrances endurées pendant de longues années. le lecteur découvre peu à peu ce qui a amené cette vengeance, parce que le texte, de manière très habile, nous plonge dans le passé, pour comprendre comment l’on en est arrivé là.
Pour Mathilde, ce sera une enquête douloureuse, dont elle ne sortira pas indemne. Mais qui le pourrait..
Sharon sur Babelio ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Après la Bourgogne de Chateau la Fugue, Christine Chaumartin nous emmène sur la côte Normande. On se trouve happé dans la traditionnelle fête du hareng, institution fécampoise. Bien entendu, Lucien et Mathilde seront au rendez-vous pour démêler le vrai du faux dans une sanglante affaire. Un plaisir de lecture pour les amateurs et amatrices de polars.
Tzindelor sur Babelio ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Le poisson, c’est bon pour la santé, dit-on. Pas si sûr ! À Fécamp, la fête du hareng tourne au bain de sang. Mathilde, journaliste tendance « je m’intéresse à ce qui ne me regarde pas », et Lucien, son frère, historien d’art par goût et « castagneur » par nécessité, se retrouvent plongés dans une histoire où passé et présent se mêlent tragiquement. Quand les fantômes refont surface et que les anges dansent sur les vagues, il est vrai que la tempête n’est jamais loin…
Ce roman épatant fait parti d’une série policière ou une certaine Mathilde est l’enquêtrice récurrente. Un deuxième roman qui a pour intrigue la vengeance sous toute ses formes, du passé au présent. Bref, Mathilde a des soucis à se faire car l’affaire est terrifiante, elle ne s’attendait pas du tout à cela et, il faut bien le dire, tout aurait pu être différent, si le passé ne s’était soudainement rappelé aux bons souvenirs de certains protagonistes. Nous découvrons avec appétit, au fil des pages ce qui a amené cette vengeance, parce que le texte, de manière très habile, nous plonge dans le passé, pour comprendre comment l’on en est arrivé là. Une intrigue très bien construite et astucieuse, un bon frisson.
TofPolar sur Babelio ⭐️⭐️⭐️⭐️













